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Parcours professionnel


Mon premier contact avec l’imprimerie

mains brulées par rouleaux de plomb

Vers l’âge de dix ans, mon premier contact avec l’imprimerie s’est déroulé d’une manière accidentelle et cuisante.
C’est un ami de l’école primaire qui m’amena rendre visite à son père. Celui-ci travaillait sur la gigantesque rotative du journal quotidien régional La Montagne à Clermont-Ferrand.
Fasciné par l’impressionnante machine, je m’approchais d’une grande caisse en bois ou étaient jetés les rouleaux de plomb qui imprime le papier : la forme ou stéréotype en langage technique. Ceux-ci étaient des formes ratées mais restaient encore bouillants de chaleur car ils sortaient du moule de fonderie. Dans l’ignorance la plus totale, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vins à me saisir de l’un d’entre eux : mes mains restèrent collées sur le métal bouillant.
Et c’est avec deux gros bandages aux mains que mon ami, tout attristé de la mauvaise aventure, me ramena chez moi.


Après la mécanique, les Beaux-Arts…

Après un bac de mécanique générale en bureau d’études à Clermont-Ferrand (la ville de Michelin), je me suis ré-orienté aux Beaux-Arts (5 ans).

En milieu de cursus, après deux années de probatoire, je suis parti à Nice à la Villa Arson.
La fin de mon cursus a été assez captivante : tout en poursuivant l’enseignement de la Villa Arson je m’associais avec deux complices pour former le groupe de performers « sales gosses » qui nous permis quelques titres de gloire au point d’apparaître dans le « Musée national virtuel » de la Villa Arson.
Ça a été une bien belle période !

Après les Beaux-Arts, la PAO et l’imprimerie…

J’ai eu mon premier contact avec une souris dans un laboratoire de « flashage » où des opérateurs confectionnaient des documents graphiques sur des écrans en couleurs. J’étais bluffé et désirais ardemment apprendre le fonctionnement de ces nouvelles machines : les Macintoshs. On était en 1988.
Ce qu’il y a de bien quand on est en début de chaîne graphique, c’est de voir les machines, le process.
Je retrouvais les mêmes process de reprographie que j’avais appris aux beaux-arts : sérigraphie, gravure, lithographie, sauf que là c’était de façon « industrielle ».

mac_se30 - Netscape 1.0

mac_se30 – Netscape 1.0

J’ai commencé l’infographie en 1988 sur un MacSE (écran noir&blanc 512 x 384 pixels, 20 Mo de disque dur, 1024 Ko de ram et CPU 68000 à 7,83 MHz), Quark Xpress 2.12, Illustrator88 et Photoshop en version Béta.

And so on…

Depuis lors, je n’ai cessé d’apprendre, de me tenir informé des dernières évolutions en matière de systèmes d’exploitation, de logiciels, de pratiques graphiques. Je suis passé par plusieurs agences de communication ou de publicité, d’abord des petites, puis des plus grandes. M’enrichissant chaque fois de leur savoir et de leur fonctionnement.

Au fil des ans, j’ai pu constater que les thématiques sont multiples et variées. Les champs d’activités vont du simple crayonné aux mises en œuvres élaborées utilisant plusieurs logiciels. L’étendue des supports et des médias contribue également au renouvellement incessant de ce beau métier.

Guitariste classique Fusain - Beaux-arts 1979 © antonio alvarez

Guitariste classique – Fusain – Beaux-arts 1979
© antonio alvarez

Aujourd’hui…

En profession libérale depuis 2006, je travail aujourd’hui avec des acteurs multiples et diverses : privé, institution, culturel, industriel, architecture, cinéma, théâtre, musique, mode, agence de presse, agence de com…

Mon studio est en plein centre de Marseille dans un studio à facettes multiples, Studio « leCarton » : composition musicale, mixage et post-production, développement Web (UX/UI design), photographie et photographie aérienne.
L’ambiance y est décontractée et la maîtrise à l’excellence. L’accès y est aisé.

Pour toutes demandes de devis ou d’informations supplémentaires, vous pouvez m’écrire un message avec le formulaire de la page contact…

À bientôt !


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